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Barbara par elle-même
- A propos de l'intolérance : "Devant l'intolérance, devant l'exclusion, devant notre impuissance, il y a des jours où j'ai honte d'exister" (L'Evénement du Jeudi, novembre 93). - A propos du noir, "sa" couleur : "Le noir n'est pas du tout une couleur triste" (le Parisien, novembre 93). "Pour moi, le noir est gai" (L'Evénement du Jeudi, avril 92). - A propos de ses chansons : "J'ai écrit "Ma plus belle histoire d'amour" pour les gens qui viennent l'entendre. Toute ma vie, je chanterai cette chanson, toute ma vie j'éprouverai le même bonheur à la chanter" (L'Evénement du Jeudi, avril 92). - A propos de sa "tristesse" : "Les gens imaginent que je suis triste, sombre, sinistre, que je ne parle que de la mort. C'est peut-être parce que je m'habille en noir. Mais vous m'imaginez tout en rose ?" (Elle, avril 92). - A propos du mariage : "Je suis restée mariée longtemps parce que mon mari ne voulait pas qu'on divorce. Dans ma tête, je ne suis restée mariée qu'un an" (Elle, avril 92). - A propos de ses "colères" : "Tout me met en colère et je tiens à le rester ma vie durant. Plus précisément, la grossiéreté, la mauvaise foi, l'injustice, mais ça c'est plutôt une révolte" (Télé 7 Jours, septembre 87). - A propos de la solitude : "Ma solitude est une espèce de luxe que je souhaite à tout le monde" (Télérama, février 81). - A propos de sa force : "J'ai un grand instinct de préservation" (Le Parisien, novembre 96). "La force que j'ai me vient des bonheurs que j'ai connus, et aussi des moments de désespoir que j'ai traversés" (Paris Match, décembre 93). - A propos de son absence à la télévision : "Je n'aime pas mon image et je ne peux pas laisser ma vie se réduire à trois minutes". - A propos du métier de chanteuse : "Un chanteur, c'est aussi quelque chose d'aussi banal qu'un chirurgien au bloc opératoire ou un boulanger dans son fournil" (AFP, novembre 93). - A propos de son image : "Je ne suis pas une grande dame de la chanson, je ne suis pas une tulipe noire, je ne suis pas poète, je ne suis pas oiseau de proie, je ne suis pas désespérée du matin au soir, je ne suis pas une mante religieuse, je ne suis pas dans les tentures noires, je ne suis pas une intellectuelle, je ne suis pas une héroïne, je suis une femme qui chante" (citée par "Le dictionnaire Larousse de la chanson mondiale", 1996). |